MICHAEL JACKSON, Live at the O2, in London


The best singer and dancer never seen! The King of Pop, the King of Music.

Recherche activement des supers places pour aller voir le génie...A suivre

# Posté le dimanche 10 mai 2009 04:31

Michael...

Michael...
Je ne veux pas y croire. Je n'y crois pas d'ailleurs. C'est une mauvaise blague...


Ta musique. Elle m'a fait vibrer, elle m'a donné des frissons. Elle a bercé beaucoup mes nuits, mes chagrins, mes joies. Mes premiers amours, la danse. Toujours présent dans ma vie. Depuis black or white.Tu es entré. Tu ne sortiras jamais de mon coeur, meurtri ce soir.
Je garderai précieusement mon billet. Tes mélodies résonnent déja autrement dans ma tête, avec une note de mélancolie. Mais je sais qu'une fois cette peine passée, je t'écouterai alors à nouveau le sourire aux lèvres...

Comme une partie de l'enfance qui s'envole définitivement.

J'avais déja des étoiles plein les yeux en imaginant ces derniers concerts. Et jamais je ne les perdrai.

Que ta musique perdure au-dela du temps, qui s'enfuit si vite.

Merci pour ces moments de bonheur, à fermer les yeux et écouter les notes glisser sur ta voix en or.

Je t'aime


# Posté le vendredi 26 juin 2009 15:16

MJ

Une journée de plus passé sans Lui sur cette Terre. Je me suis surprise à me sentir seule, orpheline, même en pleine fête. Je mesure l'ampleur de la perte...

Michael Jackson ou mes premiers émois musicaux.
Une ryhtmique à couper le souffle, des mélodies qui prennent aux tripes et une voix si spéciale. Des clips inoubliables, avec une telle grace. Une perfection et un esthetisme jamais vu.
La danse dans toute sa splendeur. Son corps qui ondulait si naturellement. Il s'est accaparé la musique, à l'état brut et l'a transformé, de manière à en faire un message universel.
Un talent tel qu'il ne cesse d'être exploité aujourd'hui. Une discographie inégalée.

Je suis convaincue que nul ne pourra apporter plus à la musique autant qu'il l'a fait.
Aprés la découverte des premieres sensations produites par la musique par les hommes, aprés Mozart, Edith piaf et son hymne à l'amour, Elvis et le Rock, il y a
Michael jackson: le rythme, le clip, la danse.

Je suis née en 1987. Avec l'album Thriller j'ai appris le rythme. Déja tout bébé, quand on se dandine si fièrement.
J'ai pris mes premiers cours de danse avec Bad. Mon adolescence fut chamboulée avec Dangerous. Et j'ai forgé mes premières pensées philosophiques, mes réflexions avec History. J'ai connu mes premiers amours sur des airs tels que "We are the world". J'ai noyé mes chagrins avec "2000 watts", j'ai appris lé séduction avec "the way you make me feel".
J'ai rembobiné je ne sais combien de fois "sauvez willy" uniquement pour le frisson procuré lors des premières notes de "will you be there", qui prend tout son sens ce soir. J'ai passé des nuits blanches à me demander ce qu'il serait bien de faire pour que les enfants du monde entier ne souffrent moins de toute la bêtise humaine. Le cri strident du bébé dans le clip "They don't really care about us" m'a tellement de fois retournée que j'ai été à jamais sensiblisée sur les guerres dans le monde. Il m'a apporté tellement de réflexions, à savoir que faire pour essayer de rendre ce monde meilleur, ne serait-ce que pour les gens qui m'entouraient. Tellement d'amour partagé à travers ses musiques. Un vrai don. et un don de soi.

Outre tous ses succés passés, acquis et honorés, il n'a jamais fait de faux-pas dans son art. Ce que les imbéciles définissent de "bids" pour qualifier son dernier opus, c'est pour moi Ghost, un court-métrgae à couper le souffle, avec des chorégraphie époustoufflantes. Des décors et des costumes à faire palir tous les carnavals et à faire mourir d'envie tous les fêtards de boîtes de nuit. Invincible n'est certes pas son meilleur opus, mais il est néanmoins bourré d'innovations et de richesses musicales dont des centaines d'artistes se contenteraient volontiers pour leur 7eme album!

J'espère qu'on retrouvera au fond de ses tiroirs des trésors qui continueront à témoigner de l'envergure de son talent et qu'il y en aura tant, tant et tant qu'il innondera les ondes de son oeuvre encore longtemps. Mais que ça n'engraissera pas Sony!

Je viens de perdre une partie de mon enfance. Tous mes souvenirs, quel qu'ils soient, remontent d'un coup à la surface. "Remember the time..."

Je n'ai jamais douté de lui, je l'ai toujours défendu. Je pensais, ces années noires, que si tous ceux qui l'aimaient (et voyez comme ils se révèlent nombreux aujourd'hui) continuaient à lui être fidèle, à écouter sa musqiue, même seuls chez eux, avec un casque sur les oreilles, alors nous lui transmettrions la force de ne pas se laisser abbatre par la cruauté des "autres", les détracteurs, les destructeurs.

Ils lui ont pris son honneur, son intimité, se sont abreuvés de son talent, se sont inspirés de lui sans jamais lui rendre hommage, ont reproduit ses chorégraphies, repris à leur compte sa rythmique. Ils se sont nourris sur son dos. Certains aujourd'hui écrivent sur lui en bien après lui avoir fait tant de mal avec la même plume. D'autres encore se disent attristés après l'avoir laissé tomber malgré le « NOT GUILTY » qui a raisonné si peu longtemps dans la mémoire collective. Il y en a même qui continuent de parler de toutes ces horreurs malgré les preuves évidentes de malveillance. Comme si c'était le moment. Pire. Il y a ces maisons de disques qui, après lui avoir pressé le citron, l'avoir laissé choir sur la route, se frottent les mains des ventes et des inédits à venir. A vomir.

Je regrette de spéculer, mais si tel n'est pas le cas, il demeure pour moi que cette disparition n'a rien d'un accident. Et, fort heureusement, on ne le saura jamais formellement.
Je pense à ses enfants qui n'ont pas besoin de mesurer la peine et la solitude de leur père. Je pense, pour eux, que les assurances de doivent jamais se poser la question. Et à tous les fans qui, trop fragiles, seraient inspirés de faire ce que ceux de Cobain ont eu la bêtise de faire. Mais je n'en dirai pas plus.

Et l'espoir que cette disparition ne soit que le seul passage possible de la vérité.

A se demander si ... perfectionniste comme il était, il n'avait pas pensé que c'était une possibilité ...

« Relax
This won't hurt you
Before I put it in
Close your eyes and count to ten
Don't cry
I won't convert you
There's no need to dismay
Close your eyes and drift away
Demerol
Demerol
Oh God he's taking demerol »

Je l'ai aimé, non comme un fan peut aimer un artiste. D'ailleurs, je ne suis jamais « fanatique » et je trouve dommage qu'il n'y est que ce mot pour qualifier l'attachement respectueux, sain et profond qu'on puisse avoir pour un artiste. L'Empereur Joseph II était-il « fan » de Mozart ? Surtout un Artiste tel que lui. Avec un A plus que majuscule.

Je n'aurai jamais scandé son nom à son concert. Je n'aurai jamais porté de the-shirt à son effigie. Je naurai jamais mis de chapeau noir. Tout au plus des posters dans ma chambre lorsque j'étais ado. Peut-être eusse-été plus à la mesure du respect et de l'affection profonde que je lui porte. Je ne sais pas. Toujours est-il que, même si je ne juge aucunement ceux qui vivaient leur admiration pour lui différemment que moi, je le vivais sans effusion ni superlatifs.

Mais pour moi, c'était un génie, un doux-dingue incompris, une victime d'une société viciée. Je l'aimais comme on aime un frère qu'on a jamais connu, comme on aime un oncle bienveillant d'Amérique qu'on a jamais vu. Il m'a apporté tant de réconfort, comme à nous tous, dans nos moments difficiles, par la sensibilité de ses paroles et le tonus de ses mélodies. Il m'a fait rêver par le fantastique et l'esthétique de ses clips. Et j'ai rencontré grâce à lui une communauté de gens, de « fans », tellement chaleureuse, humaine et intéressante sur les forums divers ! A son image, en fait !

Et depuis son décès, au réveil, je me dis : « Xième journée sans lui sur la Terre où je vis. » Et je me sens seule, abandonnée. Je me sens orpheline. J'ai l'impression qu'une partie de mon âme m'a été arrachée et l'a suivi. Et je prends la mesure de ce que j'ai perdu, et de combien il m'était cher.

J'espère que ses enfants n'auront pas à se défendre, à LE défendre, et que d'ici là, leur père sera respecté pour tout ce qu'il fût.

Je me console et je me dis que finalement, il en enfin trouvé sa place, la sérénité qu'il méritait.

Non que je les compare, mais peut-être même se « tape-t-il un bon bout de bavette » avec Jésus himself, et autres martyrs de la connerie humaine, et qu'ils se marrent ensemble d'avoir essayé, en vain, de donner à cette planète un semblant de beauté, d'humanité et d'amour.

Là où il est, plus de douleurs, plus de chagrins. Un paradis ou un néant. Je ne sais pas. Mais la Paix.

Merci Michael Jackson, du plus profond de mon coeur. R.I.P

# Posté le dimanche 28 juin 2009 17:44

Modifié le dimanche 12 juillet 2009 11:48

Au bord de l'eau

Au bord de l'eau
Par un bel été ensoleillé, nous profitons des balades dans la nature, prés du pont st Nicolas, en famille...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 25 juillet 2009 07:32

Modifié le dimanche 26 juillet 2009 11:49

Un week-end Parisien

Un week-end Parisien
Hôtel Marne-la-vallée

Alors on demarre?

# Posté le lundi 24 août 2009 11:27

Modifié le lundi 24 août 2009 13:00